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| Espace Médiatique : De la routine au renouveau |
| Posté le 19/05/2010 | 08h51 GMT - Mis à jour le 21/05/2010 | 05h37 GMT |
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Autre regard…, l’espace médiatique connaît, depuis quelques temps, une évolution qui ne laisse aucun observateur indifférent. Les journaux sont nombreux. Les radios sont concurrentielles sur la bande FM et de nouvelles chaînes de télévision sont en prévision. Le monopole médiatique disparaît de fait. Dans ce nouveau contexte, chacun devrait marquer sa différence, tout en cherchant à occuper un espace au maximum, parmi les auditeurs, les téléspectateurs et les lecteurs.
Mais un constat général semble donner l’impression que partout c’est la même chose : généralement l’information politique prend le dessus sur tout, sinon, ce sont les faits de société qui sont mis en exergue, avec parfois, des titres ou images qui frisent l’indécence. Les populations ont besoin de lire, de voir et d’entendre autre chose à la radio, à la télévision ou dans les journaux. Elles veulent mieux comprendre ce qui se passe autour d’elles, le pourquoi des faits. De ce point de vue, il est évident que le meilleur support sera celui qui prendra en compte les préoccupations des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs.
Aujourd’hui, la réflexion doit être menée sur le pourquoi de certains phénomènes de sociétés et genres de catastrophes. Pour répondre à une telle démarche provenant dune bonne frange dune société de plus en plus exigeante, des ressources humaines de qualité sont nécessaires : des hommes bien formés, spécialisés, ayant une grande expérience. Par exemple, en connaissance de cause, dans le cas d’un effondrement d’immeuble, le traitement de l’information est en général descriptif alors que l’aspect technique, normatif, économique et sécuritaire profiterait bien aux consommateurs et aux décideurs. Voilà ce qui répondrait à une analyse pertinente de M. Oumar Diagne, Professeur titulaire au CESTI, dans un article paru dans la revue QUADERNI, N° 36 (Paris) : «...il se fait sentir le besoin d’un dosage et d’une adaptation de la communication selon non seulement les circonstances, mais aussi et surtout selon les acteurs en situation... ». Dans tous les cas l’approche spécialisation contribuerait beaucoup à la recherche de solution et à la compréhension de l’essence même de certains phénomènes. Car sans risque de nous tromper en tant que lecteur, auditeur, téléspectateur et acteur, nous estimons que les gens ont l’impression de vouloir entendre ou lire autre chose que ce qu’ils reçoivent tous les jours. Mais quoi ?
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